samedi 5 novembre 2011

la poésie du soir

Lire Supervielle,

sous cette pluie diluvienne

les énergies montent, Schubert résonne, puis Allegri, Christophe, Clerc, Brassens. Au gré de la lecture aléatoire de la liste de musique. Nous parlons, nous écoutons les mots du poète.

C'est fort. Très fort.

Merci.

Maintenant il n'y a plus dans la chambre que ma table allongée, mes livres, mes papiers.
Ma lampe éclaire une tête, des mains humaines,
Et mes lèvres se mettent à rêver pour leur propre compte
comme des orphelines

4 commentaires:

Dallas Alarm Monitoring a dit…

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Dallas Alarm Monitoring

ThibaultdeMondidier a dit…

"Bien le bonjour."
Une formule de base pour un inconnu qui s'adresse à une inconnue tout en espérant ne pas paraître grossier.

Je voulais vous dire un mot :
"Merci."

Pourquoi un geste de gratitude ?
Car je suis perdu. Et vous m'avez peut-être indiqué le chemin.
Comme vous j'ai effectué des études universitaires et...cela ne mène à rien. A 25 ans, bientôt 26 ( oh mon dieu, le quart de siècle est déjà franchit ) je me retrouve devant un croisement et je dois faire un choix. A ma droite continuer dans la voie du tourisme qui en France n'est synonyme que de précarité pour le niveau que j'ai ( DEUG d'histoire ). Ou alors changer de voix. Et depuis quelques temps, quelque chose ou quelqu'un me murmure à mon oreille : "Et si tu devenais boulanger." Une idée folle au départ. Mais comme beaucoup d'idées folles elles finissent par s'insinuer en vous, doucement puis de plus en plus profondément jusqu'à s'imposer.
Mon âge ne joue pas en ma faveur, 26 ans, plus le droit à l'apprentissage par la voie habituelle mais un espoir de passer par une voie bis.
Alors je me devais de trouver des témoignages. Au départ, pas grand chose. Des discours typés, des vidéos ou on ressent un message subliminal : " On veut des boulanger, venez chez nous, vous verrez c'est pas aussi horrible qu'on le dit." Comme si ma détermination n'était pas sincère. Et puis j'ai insisté, et j'ai finit par vous trouver.
Hier soir et ce matin, j'ai dévoré des yeux votre blog, article après article. Je trouvais en vous des points communs par rapport à ma vie : vie universitaire, changements radicaux. J'ai besoin de sauter le pas, de savoir si je fais le bon choix. Etant fiancé et voulant un avenir pour ma famille ( moi, ma fiancé et qui sait surement des enfants ) j'hésite à me lancer.
Aussi, accepteriez vous de me conseiller. Au vue de ce long message que me diriez vous à moi qui va peut-être sauter le pas en Septembre 2012 ?
Si jamais vous acceptez de me répondre, je vous joins mon adresse mail
thibaud.haurin@laposte.net
Bonne journée à vous.

Anonyme a dit…

A Thibault :

ne craignez rien, le saut dans le vide à quelques fois du bon.
Même à 25 ans, même à 40 ans.
Vous êtes jeune, et ce métier vous ouvrira de belles perspectives avec le plaisir de découvrir le travail manuel, la nuit, seuls avec ses pensées et des pâtes enjôleuses qui vous mènent par le bout des doigts.
Continuez.
Un boulanger converti à 40 ans et qui depuis ne s'ennuie plus.

poker a dit…

« Le problème, c’est que si l’on ne prend pas de risque, on risque encore davantage. »
de Erica Jong